[caption id="attachment_8602" align="alignleft" width="293" caption="Logo de la grève générale du 29 septembre, de la Izquierda Unida (gauche)."]

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Comme on pouvait s'y attendre, la température monte en vue de la grève de du 29 septembre — nous avons pu l'observer dans les commentaires que vous avez laissés. C'est pourquoi, pour rester aussi impartial qu'à mon habitude, je vous propose un résumé des deux postures quant à cette grève générale.
Avant toute chose, j'aimerais souligner un détail important suggéré par un lecteur :
La grève générale aura des conséquences économiques pour les travailleurs qui décideront de la suivre. Il faudra ajouter au jour de grève le prélèvement du repos hebdomadaire. Pour un salaire de 2 500 euros bruts par mois cela voudra dire 116,67 euros (83,33 € pour la journée et le reste pour le repos hebdomadaire).
Cela étant dit, passons maintenant aux raisons de faire la grève, écrites maintes fois par notre lecteur "noaladerecha" ("nonàladroite").
10 raisons de faire grève :
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- Pour dire non à la réforme du travail.
- Non à la réforme du système des retraites.
- Non à la réforme du secteur financier.
- Non au plan d'ajustement des dépenses publiques
- Non à la hausse des impôts indirects comme la TVA.
- Non aux préjugés infondés du gouvernement sur les chômeurs.
- Pour vaincre ces mesures injustes, rétrogrades, antisolidaires et antisociales.
- Parce que les acquis sociaux ne sont pas éternels et doivent être défendus.
- Parce que ces mesures représentent une attaque envers la société dans son ensemble.
- Pour revendiquer d'autres alternatives.
Et on continue avec la réponse de "Copero"...
12 raisons de ne pas faire grève :
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- Pour dire non aux syndicats.
- Non au fait qu'ils encaissent les cotisations des syndiqués et ensuite aller caresser le gouvernement dans le sens du poil.
- Non au fait qu'ils aient fermé les yeux pendant 3 ans, tandis que 3 millions de personnes gonflaient les rangs du chômage.
- Non aux délégués syndicaux libérés, dont le travail compte double : leur poste qui n'est pas pourvu, et le fait d'engager un autre travailleur pour qu'il fasse le boulot.
- Non aux indemnités de licenciement : les 400-500 euros qu'ils gagnent de manière directe, plus les 10-15 % qui s'ajoutent et qui portent leurs indemnités à plus de 20 jours de travail par an... comme ça, ils augmentent le nombre de chômeurs et se taisent !
- Non aux préjugés infondés des syndicats sur les entrepreneurs, qu'ils taxent dans leurs vidéos de misogynes, fascistes, tout-puissants, harceleurs et mesquins.
- Pour vaincre ces syndicats verticaux franquistes auxquels ils sont apparentés.
- Pour que chaque travailleur soit payé pour son travail et non pour le malheur des autres.
- Parce que ces syndicats entravent l'emploi, ce qui représente une attaque à l'état de bien-être dans son ensemble.
- Pour revendiquer d'autres alternatives, sans syndicats démagos.
- Pour qu'un travailleur puisse remplir sa tâche sans qu'on lui fracture la serrure, la figure, qu'il soit menacé ou brimé.
- Il y a d'autres alternatives... et la première est la vie sans syndicats.