Hier, j'ai signé et publié l'appel "Pas de loi-bâillon pour la Toile"
http://ilnichilista.wordpress.com/2010/07/23/no-al-comma-ammazza-blog
http://www.facebook.com/melica#%21/pages/No-Legge-Bavaglio-alla-Rete
en fournissant tous les motifs pour lesquels, selon moi, l'alinéa 29 de l'art. 1 ...............
doit être abrogé.
Aujourd'hui, et grâce à l'aide de Davide Serafin, je le propose à nouveau en anglais, pour qu'il puisse tourner dans toutes les rédactions des quotidiens étrangers et dans toutes les institutions communautaires.
http://yespolitical.wordpress.com/">Davide Serafin.
La décision par laquelle, le 21 juillet passé, le Président de la Commission Justice de la Chambre, Giulio Bongiorno, a déclaré indadmissibles les amendements présentés par Roberto Cassinelli (PDL) et Roberto Zaccaria (PD) à l'alinéa 29 de l'art. 1 du .............................
représente l'acte final d'un des attentats les plus graves -qu'il soit conscient ou inconscient-, fait à la liberté d'information sur la Toile, parmi ceux déjà commis au Palais.
..............................................
La declaratoria di inammissibilità di tali emendamenti volti a circoscrivere l’indiscriminata, illogica e liberticida estensione ai gestori di tutti i siti informatici dell’applicabilità dell’obbligo di rettifica previsto dalla vecchia legge sulla stampa, infatti, minaccia di fare della libertà di informazione online la prima vittima eccellente del ddl intercettazioni, eliminando alla radice persino la possibilità che un aspetto tanto delicato e complesso per l’informazione del futuro venga discusso in Parlamento.
Grâce au projet de loi, le choix de Bongiorno risque d'ajouter un record, à tous ceux que l'Italie tente de conquérir en ce qui concerne la liberté d'information: nous devenons peu à peu le premier et l'unique pays au monde dans lequel un blogueur risque plus qu'un journaliste, mais a moins de liberté.
Exiger qu'un blogueur rectifie le contenu du blog dans les 48 heures après la demande -exactement comme s'il était journaliste- sous peine d'une sanction pouvant aller jusqu'à 12500€, revient en effet à le dissuader de s'occuper de sujets susceptibles de heurter la sensibilité des pouvoirs économiques et politiques.
Il s'agit d'un scénario anachronique et scélérat, car l'information en ligne, a prouvé, partout dans le monde, qu'elle est la meilleure -sinon l'unique- forme de concrétisation de cet ancien et éternel principe, établi par l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen, selon lequel "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit".
Il est indispensable de repousser le risque qu'un tel scénario se produise et donc de relancer le débat sur l'alinéa 19 de l'article 1 du projet de loi en cours d'examen à l'Assemblée, afin de susciter la discussion sur les amendements qui seront présentés à nouveau. L'accès à la Toile, dans des centaines de pays du monde, prend la forme d'un droit fondamental pour l'homme, nous ne pouvons admettre que, justement dans notre pays, les citoyens soient contraints d'y renoncer.