Chers Messieurs, comme le dit si bien l'article 3 de notre bien aimée Constitution, "les citoyens disposent d’une identique dignité sociale et sont
égaux devant la loi, sans distinction de sexe".
[caption id="attachment_7959" align="alignleft" width="150" caption="Maria Rosaria Carfagna, ministre italienne de l'égalité des chances"]

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L’égalité des droits, un concept fondamental pour la paix et la cohésion. Tout allait bien jusqu’à ce que certaines parlementaires décident, dans les années 1990, de
créer un organisme qui contrôle l'application de cet article. Le Ministère de l'égalité des chances était né. Cependant, depuis l’avènement de ce ministère, d’étranges choses se produisent…
On parle de "quotas roses", de discrimination positive, de lois sur l'égalité entre les hommes et les femmes. On va même jusqu'à attribuer des financements (publics) non pas en fonction du mérite de l'initiative entrepreneuriale mais en fonction du sexe des associés créateurs d’entreprise (!).
La bombe ne pouvait qu’exploser et désormais, entre les hommes et les femmes, la guerre est déclarée. Car, justement,
nul n’apprécie d’avoir moins de droits que son prochain sur le seul motif que l’on n’est pas du même sexe. Mais le problème ne s'arrête pas là : le ministère a également ses propres "divisions" dans les provinces, les régions, avec
des centaines de fonctionnaires. Voici ce que stipulent les statuts régionaux : "la division pour l'égalité des chances est composée d'un nombre maximum de vingt femmes". Pour la première fois dans la République italienne,
on refuse l’accès à des fonctions ou à des organismes publics sur la base de la constitution physique sexuelle des individus.
Finalement — et c’est là que réside le paradoxe — ceux qui se rendent le plus coupables de discrimination sont ceux qui ont été désignés pour la contrôler. Alors que l’État réduit les dépenses... et l'efficacité des services publics, je suggère donc
qu’il abolisse ces organismes qui œuvrent pour l'égalité des chances car
ce sont eux les principaux générateurs de discrimination et d'actes contre la Constitution, contre l’égalité et le mérite, contre la paix et la cohabitation sociale.