[caption id="attachment_404" align="alignright" width="300" caption="Foto tomada de Flickr, bajo licencia Creative Commons"]

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Aujourd’hui est un jour idéal pour ravaler nos «
égos embrouillés », égos dont parle
Juan Cruz, parce que, pour parodier
Sabina, il y a de quoi. L’Espagne est un pays de taille moyenne, à la tête de beaucoup de disciplines sportives individuelles.
Nadal a été sacré meilleur joueur de tennis du moment, de nouveau
n° 1 de l’ATP. En sport
moto, on a remporté les premiers titres de presque toutes les catégories. En
cyclisme, le numéro 1 actuel,
Alberto Contador, court
sans aucune trace de poudre ni de dopage, contrairement à ce qu’inventent toujours les Français afin de faire de l’ombre à de tels succès. En basket, un certain
Pau Gasol est considéré comme étant le meilleur pivot du monde et un autre gars fougueux d’Asturias,
Fernando Alonso, deux fois champion du monde automobile, se bat, au volant d’une Ferrari, pour être le meilleur encore une fois.
Nous avons mentionné Gasol dans le sport collectif qu’est le
basket parce qu’il brille de sa propre lumière dans l’univers de la NBA, mais si vous voulez du
sport collectif alors on peut parler de la sélection de football – et là oui, on peut dire
« La Rouge » sans que cela ne provoque des démangeaisons à certains-
n° 1 du classement des sélections, ou du
Barça, meilleure équipe de football du monde actuellement, même si c’est grâce à la participation de beaucoup d’étrangers, elle joue après tout sous l’étendard espagnol.
Pour tout ce qui vient d’être mentionné, l’
Espagne est actuellement le pays le plus admiré du monde d’un point de vue sportif, un réel exemple pour la
jeunesse qui est encouragée à pratiquer du
sport à un niveau de compétition, une constellation de sportifs dont nous devrions tous imiter
l’esprit du dépassement de soi, et
nos médiocres politiciens, étouffés par leur incompétence et leurs inutiles guerres intestines, avant tous les autres.
Aujourd’hui, nous portons tous la gloire de Rafael Nadal : il est revenu, il a vaincu ses problèmes physiques et psychologiques –ce n’est pas un surhomme, c’est un être humain avec toute la fragilité que cela suppose-, c’est de nouveau un champion dont aujourd’hui nous partageons tous un peu la gloire...