[caption id="attachment_14459" align="alignright" width="242" caption="Photo : Lichtbild Austria, pixelio.de"]

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En effet, ça fait des années que
les performances des filles à l'école sont meilleures que celles des garçons.
Ce n'est pas pour rien que le nombre de filles au lycée et à l'université (au moins dans les premiers semestres) est plus élevé que celui de leurs pendants masculins ; ceux-ci dominent cependant sans conteste les écoles préprofessionnelles et les carrières en décrochage scolaire.
Il y a longtemps que les défenseurs des droits de l'homme, tels que Arne Hoffmann, tentent d'attirer l'attention sur cet état de fait et Mme
Kristina Schröder est la première politicienne à admettre l'existence du problème.
Il sera intéressant de voir si cette annonce sera suivie d'actions, et si oui, quel genre d'action. Est-ce qu'il y aura des quotas d'enseignants ?
Au niveau de l'école primaire, une proportion de plus de 75 % d'enseignants féminins est la règle plutôt que l'exception ; nombre de garçons passent leur vie, du jardin d'enfants au lycée, presque sans aucun contact avec des adultes masculins.
Les matières enseignées conviennent-elles aux mâles ? Cette question est-elle seulement examinée ? Pour l'instant, le système scolaire demande beaucoup de par cœur, d'immobilité et de docilité — des manières d'être et de faire qui conviennent, traditionnellement, mieux aux filles (il faut dire que ce n'est pas pour des raisons biologiques, il s'agit plutôt d'une question d'éducation. C'est pourquoi des cours orientés pour "garçons" feraient probablement aussi du bien aux filles).
Mais la rupture publique avec
Alice Schwarzer (célèbre féministe allemande,
Ndle) était déjà un grand saut pour Mme Schröder. Jusqu'ici, on faisait toujours attention à ne surtout pas se brouiller avec cette icône du féminisme.
Ce ne serait pas un drame si Mme Schwarzer perdait de son importance. Son féminisme radical est d'un autre temps, il défend des idées absolument grotesques et ne sert, en définitive, qu'à semer la zizanie.
Il serait temps d'avoir un féminisme nouveau, émancipateur, dont l'objectif n'est pas de transformer le patriarcat en matriarcat doublé d'une utopie lesbienne, mais de
créer une véritable égalité de droits et un vrai partenariat entre les sexes. Mais il semble que ça n'est pas pour demain.
Sources :
SpOn,
Stern Ndle : note de l'éditeur Cet article a été raccourci par E-Blogs.
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