[caption id="attachment_5269" align="alignleft" width="350" caption="La célèbre voiture Google Street View à neuf yeux. Photo: Sancho McCann (Licence CC)"]

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Le
Spiegel Online rapportait la nouvelle il y a peu : des centaines de milliers de citoyens allemands ont utilisé la possibilité de faire opposition à la mise en ligne de leur habitation. Google a refusé de publier des chiffres précis, mais le Spiegel l'aurait appris de source interne à l'entreprise.
La possibilité de s'opposer à la publication est offerte jusqu'au 15 octobre si l'on souhaite supprimer son habitation de Street View avant le lancement en Allemagne. Ce délai est en vigueur pour 20 villes que Google veut mettre en ligne encore cette année. Pour toutes les autres, c'est la date du 31 décembre qui a été retenue.
Johannes Caspar, le responsable gouvernemental pour la protection des données a récemment été chez Google pour observer la manière dont sont traitées les oppositions. Il s'est montré satisfait et a dit que tout se déroulait comme prévu. Il remarquait par contre qu'il fallait "attendre pour voir si Google allait pouvoir traiter correctement le flot soutenu de demandes".
Une même maison est souvent représentée sur plusieurs clichés et le travail de Google s'en trouve donc alourdi. Ce lundi se déroulera le "géo-sommet" du gouvernement fédéral. Lors de cette rencontre, les participants vont discuter de la manière dont les données géographiques doivent être utilisées et s'il est nécessaire de faire une nouvelle loi. Google y participera également. Parmi les pays où Street View n'est pas encore disponible, c'est l'Allemagne qui utilise le plus fréquemment le service, selon un texte publié par l'entreprise.
Nous avons montré
ici en long et en large comment se déroule la procédure d'opposition à Street View.