Comment réagirais- tu si on te crachait au visage? Avec colère ou violence ? Sans réaction physique mais avec rancœur ? Tu tendrais l’autre joue ? Avec contemplation et sagesse car tu tirerais une leçon de cette situation désagréable et changerais la vibration ressentie sur ton adversaire ?Un jour, un homme vint à Bouddha et lui cracha au visage. Ses disciples, évidemment, étaient furieux.
Ananda, le disciple le plus proche, s’adressa à Bouddha : ça dépasse les bornes ! Il était rouge de colère et poursuivit : Permettez moi de montrer à cette homme ce qu’il vient de faire !
Bouddha se nettoya le visage et dit à l’homme: MERCI, MERCI , MERCI,
Tu a généré une situation, un contexte, dans laquelle j’ai pu vérifié que je ne peux toujours pas être envahi par la colère, et que ce n’est pas possible, et je t’en suis extrèmement reconnaissant, et tu as généré également un contexte pour mes disciples, et en particulier pour Ananda, mon disciple le plus proche.
Cela lui permet de constater qu’il peut encore être envahi par la colère. Merci beaucoup ! On t’est très reconnaissant ! Tu peux revenir quand tu veux. S’il te plait, à chaque fois que tu ressentiras cet impériale envie de cracher, tu seras le bienvenu parmi nous.
Ce fut un choc pour cet homme… Il ne pouvait pas en croire ses oreilles, il ne pouvait pas croire ce qui arrivait, il était venu provoquer la colère de Bouddha, et il avait échoué.
Il n’en dormi pas de la nuit, se retournant encore et encore dans son lit. Ses pensées le tourmentaient continuellement : cracher sur Bouddha, une des actions les plus insultantes qui soient, et que Bouddha reste aussi serein, aussi calme qu’il ne l’était auparavant, comme s’il ne s’était rien passé… Que Bouddha s’essuie le visage et dise : « MERCI, MERCI, MERCI, dès que tu voudras cracher sur quelqu’un, s’il te plait, vient avec nous », et il se souvenait, encore et encore…
Ce visage calme, serein, ces yeux plein de compassion, et quand Bouddha l’a remercié, ce ne fut pas une formalité, il l’avait vraiment remercié, de tout son être il lui avait dit qu’il lui était reconnaissant, Bouddha dégageait une réelle atmosphère de reconnaissance.
Le lendemain très tôt, il revint précipitamment, se prostra aux pieds de Bouddha et lui dit : s’il te plait pardonne moi, je n’ai pas pu en dormir de toute la nuit.
Bouddha répondit : cela n’a pas la moindre importance, ne me demande pas pardon pour quelque chose qui n’existe déjà plus. L’eau a déjà trop coulé dans le Gange ! regarde, tant d’eau coule encore et encore ! cela fait 24 heures, pourquoi est ce que tu souffres encore pour quelque chose qui n’existe déjà plus. N’y pense plus !Continuez la lectura sur le BLOG Alternatif: http://www.elblogalternativo.com/2010/08/16/%c2%bfcomo-reaccionarias-si-te-escupiesen-a-la-cara-relato-sobre-buda-y-el-agradecimiento/#ixzz0xPqP2Xgm
Un jour, un homme vint à Bouddha et lui cracha au visage. Ses disciples, évidemment, devinrent furieux.
Ananda, le disciple le plus proche, s’adressa à Bouddha : ça dépasse les bornes ! Il était rouge de colère et poursuivit : Permettez moi de montrer à cette homme ce qu’il vient de faire !
Bouddha se nettoya le visage et dit à l’homme: MERCI, MERCI , MERCI,
Tu a généré une situation, un contexte, dans laquelle j’ai pu vérifié que je ne peux toujours pas être envahi par la colère, et que ce n’est pas possible, et je t’en suis extrèmement reconnaissant, et tu as généré également un contexte pour mes disciples, et en particulier pour Ananda, mon disciple le plus proche.
Cela lui permet de constater qu’il peut encore être envahi par la colère. Merci beaucoup ! On t’est très reconnaissant ! Tu peux revenir quand tu veux. S’il te plait, à chaque fois que tu ressentiras cet impériale envie de cracher, tu seras le bienvenu parmi nous.
Ce fut un choc pour cet homme… Il ne pouvait pas en croire ses oreilles, il ne pouvait pas croire ce qui arrivait, il était venu provoquer la colère de Bouddha, et il avait échoué.
Il n’en dormi pas de la nuit, se retournant encore et encore dans son lit. Ses pensées le tourmentaient continuellement : cracher sur Bouddha, une des actions les plus insultantes qui soient, et que Bouddha reste aussi serein, aussi calme qu’il ne l’était auparavant, comme s’il ne s’était rien passé… Que Bouddha s’essuie le visage et dise : « MERCI, MERCI, MERCI, dès que tu voudras cracher sur quelqu’un, s’il te plait, vient avec nous », et il se souvenait, encore et encore…
Ce visage calme, serein, ces yeux plein de compassion, et quand Bouddha l’a remercié, ce ne fut pas une formalité, il l’avait vraiment remercié, de tout son être il lui avait dit qu’il lui était reconnaissant, Bouddha dégageait une réelle atmosphère de reconnaissance.
Le lendemain très tôt, il revint précipitamment, se prostra aux pieds de Bouddha et lui dit : s’il te plait pardonne moi, je n’ai pas pu en dormir de toute la nuit.
Bouddha répondi : cela n’a pas la moindre importance, ne me demande pas pardon pour quelque chose qui n’existe déjà plus. L’eau a déjà trop coulé dans le Gange ! regarde, tant d’eau coule encore et encore ! cela fait 24 heures, pourquoi est ce que tu souffres encore pour quelque chose qui n’existe déjà plus. N’y pense plus !