Cette semaine, je suis en Norvège et, alors que j’adore voler et être dans les airs, les aéroports me stressent : toutes leurs formalités me stressent. En fait, je ne suis pas heureuse tant que je ne suis pas assise dans l’avion, en plein ciel.
Je suis une angoissée des aéroports. [caption id="attachment_13064" align="aligncenter" width="605" caption="Photo : inkiboo, Flickr, sous licence CC"]

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Et ils ne font rien pour me simplifier les choses. Il a fallu que j’en traverse trois pour atteindre ma destination finale. Voici donc mes principaux "croque-mitaines"
1 des aéroports.
Les prix. Je sais bien que nous sommes dans un marché captif mais pouvons nous, s’il vous plaît, arrêter de facturer 5 Livres pour un sandwich ? Je m’attends bien sûr à une augmentation des prix. Mais la nourriture et les boissons de première nécessité ne devraient pas être si chères. Nous achèterons de toute façon votre nourriture, mais nous l’apprécierions davantage, si son prix ne nous faisait pas pleurer. Et vous savez, on pourrait même acheter un petit encas supplémentaire, peut-être un verre de vin. Voyons si ça marche ?
Les petits sacs en plastiques. J’ai l’impression que les règles à ce propos ne changent pas, mais que personne ne sait vraiment quoi faire. Il y a toujours des doutes. Le plus marquant était quand le gars de la sécurité "ne savait pas" si je devais mettre mon mascara dans un sac. Merci le terminal cinq. Vraiment utile.
Le traitement des bagages. Hier encore, l'un de mes compagnons de voyage a vu nos bagages être jetés à coups de pieds d’une hauteur de presque trois mètres, et d’une manière générale, être plutôt maltraités par British Airways. Bien sûr, je ne suis pas suffisamment naïve pour penser que tous les sacs sont traités aussi gentiment que des chatons, mais au moins assurez-vous que l’on ne puisse pas vous voir.
Le manque de zones "fumeurs". Je suis fumeuse. Je vous prie de m’excuser par avance. Mais j’aimerais pouvoir fumer une fois que j’ai passé les contrôles de sécurité. Juste une toute petite zone dehors, où je puisse aller, où je n’ennuierais personne. Même les aéroports des pays qui n’autorisent pas que l’on fume à l'intérieur en ont une, je ne comprends pas pourquoi pas nous.
Le flou des horaires des portes d’embarquement. Chaque compagnie aérienne semble avoir des règles différentes quand à la fermeture des portes d’embarquement. Est-ce dix minutes avant que le vol ne parte ? Une demi-heure ? Je n’ai jamais trouvé la bonne réponse. Ce n’est pas que je ne sois pas une totale maniaque de la ponctualité à l’aéroport (croyez-moi, je stresse encore plus que tout à ce sujet), mais je ne trouve aucune cohésion dans ces règles.
Voilà, ce sont mes cinq plus gros "croque-mitaines" des aéroports. Qu’est-ce qui vous ennuie le plus ?
Note de la traductrice : 1 Bugbear : monstre légendaire et imaginaire utilisé pour effrayer les enfants désobéissants, équivalent du croque-mitaine.