[caption id="attachment_8397" align="alignleft" width="300" caption="Photo : NASA Goddard, Flickr, sous licence CC"]

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Nous avons plusieurs fois abordé le sujet des droits d’auteur et des situations absurdes qu’ils peuvent entraîner.
Par exemple : Microsoft a déposé
un brevet sur les touches "reculer" et "avancer d’une page".
Un jour, les annales des brevets des USA seront publiées et feront la merveille des générations à venir et honte aux brevetés d’aujourd’hui.
Mais il me semble impossible de dépasser le degré d’imagination de la galloise Ángeles Durán, qui vient de déposer par écrit, chez le notaire, sa flamboyante propriété sur le soleil :
Je suis propriétaire du soleil, étoile de type spectral G2, qui se trouve au centre du système solaire, à une distance de la terre d’environ 149 600 000 kilomètres…”
[caption id="attachment_8399" align="alignright" width="270" caption="Photo : Wayne National Forest, Flickr, sous licence CC"]

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Conséquences :
elle pourra réclamer des grosses sommes d’argent aux fabricants et utilisateurs d’énergie solaire. Son argument, comme beaucoup dans ce genre de cas, s’appuie sur une faille au niveau légal : les pays et gouvernements ne peuvent pas acheter de planètes. Mais il n’y aucun écrit empêchant les individus et entreprises de le faire.
Situation caricaturale amusante, basée sur une réalité qui fait l’affaire de plusieurs industries : informatique, pharmaceutique et éditoriale.