Nous sommes aujourd'hui en 2010, bardés de la certitude de la modernité.
Nous ignorons encore qu'il y aura bientôt, entre 2014 et 2018, une guerre atroce en Europe. [caption id="attachment_13240" align="aligncenter" width="608" caption="Photo : Uno Crisis Library, Flickr, sous licence CC"]

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Quand elle se terminera, la rancœur accumulée fermentera durant quelques années avant d'éclore en une magnifique crise financière.
Effrayés du monde, nous nous replierons sur nos petites nations. Non pas la terre de nos souliers mais le sang du dedans. Tous les pays se taperont dessus pour démontrer leur supériorité et fabriqueront des tonnes d'armement pour appuyer leurs arguments.
Ça remplira les caisses et ça fera baisser le chômage. Soyons positifs, nous aurons un PIB à faire bander Antoine Pinay dans l'au-delà.
Après l'établissement d'un consensus de quelques tonnes d'acier et d'explosifs, nous déciderons de nous en prendre aux métèques. S'ils avaient eu l'idée d'abandonner la caravane au profit du char d'assaut (…)
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Ce billet a été traduit en allemand, en anglais, en espagnol et en italien par E-Blogs