Je suis ton pile, tu es mon face... Au jeu des 12 erreurs,
on recenserait 169 différences entre le pape Benoît XVI et Nicolas Sarkozy. Tout les différencie.
L’un est vieillard, l’autre est le temps. L’un est un intellectuel, l’autre un pragmatique. Le premier est hiératique et timide, le second volubile et familier. Pince-mi pense, Pince-moi agit.
L’un est un vicaire, et l’autre l’ivresse. Le premier a été élu parce qu’il incarnait
la continuité après un mec très populaire, le second s’est construit
en rupture avec un prédécesseur impopulaire. Le pape a été libéral dans sa jeunesse, avant de devenir conservateur. Le président a été très à droite, avant de se vouloir gauchisant. Le premier est
old school, le second est
bling-bling. L’un a fait vœu de chasteté, et d’humilité mais pas de pauvreté. L’autre a fait vœu de pauvreté, mais pas de chasteté, ni d’humilité.
Il est à peu près certain que
l’un des deux n’a jamais couché avec Carla Bruni. Mais les deux ont du mal à gérer la prise en charge des enfants dans leur système…
Tu es le Laurel de mon Hardy Et pourtant, les deux sont confrontés à
la même tempête médiatique : entourage qui dérape, autisme de l’
exercice solitaire du pouvoir, effondrement historique des
cotes de popularité, appels à la démission…
–> Lire l’intégralité du billet sur le blog "Toréador"
Ce billet a été traduit en allemand, en anglais, en espagnol et en italien par E-Blogs