- des routes vraiment larges
- la tendance des hôtesses sur les compagnies aériennes américaines (Delta dans ce cas précis) à traiter tout le monde comme un enfant un peu lent d’esprit. J’attendais mon tour devant les toilettes, l’hôtesse s’est retournée pour m’expliquer quelle porte était celle des toilettes, comme si je n’avais jamais vu un avion auparavant.
- l’intensité des emballages en plastique, qui enveloppent tout
- les édulcorants
- l’omniprésence des mini centres commerciaux, où on trouve même des crèches
- tous les restaurants semblent appartenir à une chaîne de restauration
- des voitures énormes. Beaucoup.
- des modèles de voitures qui donnent l’impression d’être en fait des tanks camouflés sous l’apparence d’une voiture
- l’intérieur paradisiaque des boutiques Gap (où heureusement ils n’ont pas oublié que leur produit-phare est le sweat shirt à capuche)
- des kilomètres et des kilomètres et des kilomètres de champs de maïs
- la publicité constante et tonitruante à la radio
- on peut manger dehors pour une somme vraiment dérisoire
- des gens qui disent constamment « désolé » et « merci ». (gardez à l’esprit que je vis sur une terre où les gens vous rouleront sur le pied avec leur caddy sans même avoir conscience de votre existence, alors ne comptez pas sur la moindre parole d’excuse)
- des stations-services qui sont de véritables centres de ravitaillement en snacks divers (et où vous pouvez acheter un Tee-shirt à l’effigie de Jésus pendant que vous y êtes)
- des lucioles dans les fossés
- je découvre qu’en fait je vis un peu un choc culturel. Je ne suis pas venue ici depuis presque quatre ans, alors, soit j’ai oublié tout ça, soit les choses ont vraiment changé.
Cela dit, je n’ai pas remarqué le moindre signe d’une diminution du nombre de ces énormes véhicules gros consommateurs d’essence, donc, apparemment la crise a été de courte durée dans ce domaine. Je reviendrai avec d’autres impressions quand j’aurai un moment de tranquillité.