
À première vue, elle ressemble plus à une publicité pour une marque de boxer. Il s'agit en fait d'un Chardonnay américain. À l’arrière de la bouteille, on peut lire : "Une fois cette bouteille refroidie,
Rude Boy se révèle à tous". Je ne sais pas ce que nous découvrirons, mais mieux vaut ne pas prendre de risques...
Dans la série "
X Wine Files", j’ai nommé l’étiquette extraterrestre !

Elle ressemble à la classique étiquette de château français, entouré de vignes mais... surprise ! Un OVNI sort de derrière les arbres et illumine le paysage de ses rayons gamma.
Où est passé Goldorak ? Soyez sans crainte, l'étiquette s'inspire d'une loi française de 1954 qui interdit, dans le village de Châteauneuf-du-Pape (Rhône), l'atterrissage des soucoupes volantes pour que celles-ci n’endommagent pas les vignes. Peine encourue ? Une toute petite amende. Un autre psy,
please !
Cette étiquette en revanche, n’a point besoin de présentation et s’inspire du grand Luciano Pavarotti.

Ici, nous sommes bien sûr à Tulbagh, en Afrique du Sud où l'on trouve beaucoup de grenouilles cantatrices... peut-être même trop !
Voici pour finir
un établissement pour érotomanes du vin. Peut-être que ces derniers ont tout compris dans la vie, peut-être qu’ils ne s’adressent pas à un public très sélect… mais pour moi, ces étiquettes, c’est vraiment
too much !
Avertissement : pour une caisse de vin, généralement un coupage de Cabernet/Zinfandel/Syrah, il vous faudra dépenser jusqu'à 450 $.
C’est cher payé pour un peep show !