Je n’aime vraiment pas le foot. Je fais une exception quand le club "Inverness Caledonian Thistle" est concerné (
club d’Inverness, Écosse,
Ndlt), mais à part ça, chaque fois qu’une coupe du Monde se prépare, je vérifie s’il n’y aurait pas une autre planète sur laquelle je pourrais disparaître pour le mois.
[caption id="attachment_17307" align="aligncenter" width="557" caption="Illustration : Lost in Transit, Flickr, sous licence CC "]

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Mon aversion de ce sport est probablement alimentée par une rancœur devant
la disproportion des sommes d’argent, de temps télévisé et des ressources qu'on lui consacre.
Imaginer le plus grand tournoi de la planète prenant place sur le sol britannique et la couverture médiatique excessive qu’il aurait attirée (qui aurait ramené, en comparaison, le mariage royal à la taille d‘un café du matin dans un village de bénévoles) me rend plutôt malade.
Je suis sûre que l’offre était très bonne et complète mais
je suis très contente qu’on ait encore au moins une vingtaine d’années avant que cela n'ait lieu sur le sol britannique.
Ceci dit, je préfèrerais de beaucoup que l’événement ait lieu au Royaume-Uni, sur un territoire des droits de l’homme, plutôt qu’au Qatar ou en Russie.
Il est peut-être intéressant que vous sachiez que la FIFA a attribué les deux prochaines coupes du monde à des pays qui ont voté en faveur d’
un amendement qui exclut les références spécifiques à la sexualité de la motion condamnant l’usage arbitraire de la peine de mort, tel que le rapporte le
New Humanist Blog.
Même Israël a voté contre ces références sexuelles, pour l’amour de Dieu ! L’homosexualité est illégale au Qatar, passible de 5 ans d’emprisonnement.
Ça me met toujours en colère quand
des pays qui ont une considération si limitée des droits de l’homme gagnent de telles consécrations internationales.
Ndlt : note de la traductrice